AU NOM DE L'AMOUR, doit-on accepter une double vie

- - Dernière réponse :  Utilisateur anonyme - 3 janv. 2009 à 18:34
VOUS VIVEZ UNE HISTOIRE D'AMOUR INSENSE ! il travaille en France, sa famille vit quelque part en Europe Vous le saviez avant la première fois, mais voilà, vous vous êtes mis à l'aimer chaque jour un peu plus, il partage votre vie comme un vrai compagnon, il vous donne tout ce qui vous a manqué, mais vous ne pouvez accepter ses départs deux trois fois par an, pour rejoindre sa famille; alors, vous perdez les pédales, vous ne mangez plus, vous ne dormez plus, vous ne vivez plus " sans lui" alors que feriez-vous à ma place ?

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7 réponses

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bonjour depuis quelques temps je ne me connecter plus because je chercher a m'implanter dans le sud j'ai enfin trouvé répondre a la question je dirais par expérience qu'il faut savoir pratiqué le détachement de l'etre que l'on aime pour ne pas souffrir de son abscence essayer de contraindre le cour des choses ne rend que malheureux alors accepter la situation sans vous prendre la tete s'il vous aime il reviendra toujours aussi amoureux question de confiance!!!! a bientot thierry
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vous souffrez de sont absence? mais sa famille elle? peut etre ces enfants si il en a posez vous ces questions et peut etre trouverez vous une réponse ? je vous souhaite de trouver le bonheur
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merci ODETTE Ne pensez pas un seul instant que je peux oublier ses enfants qu'il adore, ou son épouse, en ma présence, il leur téléphone tous les soirs, et quand il parle à ses enfants, son bonheur est sans limites ; quand il lui parle à elle, son visage se ferme, il n'y a plus la flamme.Pour les enfants, je suis la première à préparer les cadeaux qu'il leur ramènera, et si demain, il me les ramenait chez moi, je serai la plus heureuse des femmes, mais pas un instant, je ne voudrais que les uns ou les autres souffrent de celà: voyez vous, je suis maman et mamie, et j'attache une grande importance à la famille, mais quand même, le 9 DEC j'ai eu 60 ans, et lui vient d'en avoir 37 ans, il m'a offert une alliance, et j'en suis restée sans voix, car celà est pour moi une sympolique puissante.. alors, je ne sais ce que sera mon prochain avenir, mais je ne peux renoncer à tout ce que nous vivons ensemble, et j'essaie comme je peux de l'aider à leur apporter du bien être même à elle ; voilà, je suis comme ça.. merci pour vos voeux
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Je répondrai à cette question tel un cartésien qui se respecte, avec cet esprit qui est le mien, pragmatique et synthétique à la fois... Non, je plaisante. Mais cette boutade n'est pas anodine. Tout au contraire. Il faut être un dieu pour pouvoir répondre à une telle question. Habiter toutes les âmes qui peuplent cette planète pour avancer le soupçon d'une réponse. Je ne puis me mettre à ta place. Ni partager tes joies et tes peines. Chacun de nous a son propre vécu et ses propres ressentis face à une situation donnée. Alors comment je réagirai moi, dans une telle situation ? Huuumm... Ma réponse ne peut être que faussée car je vais tenter de m'imaginer vivant cette situation. Croyant me connaître parfaitement, ce qui est déjà présomptueux de ma part, j'oserai croire ou bien penser que l'éloignement temporaire donne aux retrouvailles une intensité sans pareil. La séparation te fait souffrir. Le déchirement est atroce mais, comme le dit Ferré, va tout s'en va, avec ce bon vieux concept temporel ! Tout finit par se tasser sans jamais disparaître tout à fait. La douleur est une chose merveilleuse, surtout lorsqu'elle naît de l'amour. On se sent enfin vivre et exister. Notre vision des choses change. Non pas en mieux mais en différent. Les couleurs varient et la tête tourne. Notre quotidien s'éloigne et ça, c'est vivifiant ! Je me demande, parfois, si l'amour n'est pas comme le désir. Tant qu'on ne l'a pas vraiment, pleinement, on jubile et on souffre de joie. Mais dès qu'on l'obtient enfin, son parfum s'étiole et sa clarté faiblit, de façon lente et inexorable...

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Se séparer ne veut pas dire se quitter. Il faut parfois savoir aussi penser à soi car malgré tout la vie continue et, à travers ces moments, difficiles, j'en conçois, apprendre. Apprendre sur soi, car je pense qu'il n'y a rien de plus passionnant que de se connaître soi. Pourquoi vous faire une telle violence? A quoi vous renvoie ses départs?...Posez-vous ce genre de question, mais surtout, surtout car c'est essentiel, PRéSERVEZ-VOUS. Cette histoire qu'est la vôtre, même si elle difficile est intense, forte et apprenez à accepter qu'aimer c'est aussi laisser partir...on ne peut vouloir garder l'autre pour soi, car alors ce n'est plus de l'amour mais de l'égoïsme. Aimer est un art très compliqué...cet homme, doit être aussi attentionné et à l'écoute de votre souffrance. La parole et la communication sont indispensables. Il faut qu'il entende pleinement ce que vous éprouvez dans votre chair...c'est vous qui êtes au coeur de toutes vos relations, ce qui ne veut pas dire au centre. Vous êtes responsable de l'estime, de l'amour et du respect que vous vous portez. Vous êtes garante, aussi, de l'amélioration possible de la qualité de vos relations, ce qui ne veut pas dire que vous êtes garante de toute la relation. Vous avez la charge...ou le plaisir de votre épanouissement, de votre bonheur. Ne comptez plus sur l'autre pour vous prendre en charge, pour assurer et combler vos besoins, pour apaiser vos désirs ou protéger vos peurs. Cela viendra aussi mais en plus, en offrande dans l'inespéré de l'imprévisible. N'attendez pas de l'autre la réponse, interrogez plutôt vos questions, prolongez vos perceptions au-delà des apparences, écoutez votre ressenti et faites ainsi confiance à tout l'inconnu et à l'étonnement qui vous habite. Osez vous définir et marquez sans cesse la différence quand l'autre tente de vous définir...à partir de sa vision, de ses croyances ou de ses peurs à lui. Expérimentez en créant du réel au-delà de vos certitudes et de vos habitudes. Vous ne vivez rien que vous ne puissiez affronter, vous ne produisez rien que vous ne puissiez résoudre. Prenez soin de vous réellement, journellement. Vous êtes extraordinaire unique et exceptionnelle même si vous l'avez oublié. Vivez comme si vous étiez seule et acceptez de vous relier aux autres chaque fois que cela est possible pour eux, pour vous. Voyez les autres comme des cadeaux et mieux encore des présents qui enrichissent votre vie. La pire des solitudes n'est pas d'être seule, c'est d'être un compagnon épouvantable pour soi-même. La solitude la plus violente c'est de s'ennuyer en sa propre compagnie. Sur le chemin de la vie, qui n'est pas linéaire et où il y des obstacles nombreux, il me semble que le tout est une question de réconciliation personnelle, passant par la compréhension du sens à donner à sa propre trajectoire...définissez ceci et alors vous aurez en vous toutes les réponses à vos questions. Même si cela est parfois difficile...
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CHER CEDRIC J AI DEVINE VOTRE PROFESSION AVANT DE VISITER VOTRE FICHE... TOUTES CES QUESTIONS JE ME LES POSE QU EST CE QUE J ATTEND VRAIMENT POURQUOI TANT DE SOUFFRANCE ,? JE ME PERMETS DE VOUS ECRIRE DIRECTEMENT CHRISTIANE
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merci MICHEL il semble que ma ceinture de sécurité inquiète bien du monde, je devrais peut-être revoir la question Mais dites-moi pour la réponse que vous avez eu la gentillesse de m'apporter vous m'avez renvoyée à ma propre peur, qui est celle de " vivre ou mourir" Je suis effrayée d'écrire celà, et m'interroge sur mes capacités d'analyse de mes comportements actuels.Alors, si vous avez vécu quelque chose de similaire, soyez gentil de m'écrire christianne.mira@free.fr
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